Au coin de l'âtre

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 Complots et Pouvoir

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Hypérion
Amoureux des mots


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MessageSujet: Complots et Pouvoir   Jeu 19 Jan - 19:50

Chapitre I

Montée en Pouvoir

"Un simple message..."



Je courrais vers cette salle sur laquelle je me posais tant de question. Mon coeur battait. J'étais un simple jaffa, je faisais mon tour de ronde quand mon maître m'avais ordonnée de me rendre dans la zone sud au compartiment E. Je devais transmettre mon message à cette étrange Nééki. Le grand chancelier semblait mécontent que je sois chargé d'aller la chercher. J'arrivais enfin prêt de cette étrange salle. Un étrange pressentiment me paralysa, comme si quelque chose me disait de ne surtout pas entrer. Je devais obéir à mon maître, je ne devais pas hésiter ou il le saurait. Je pris le couloir de droite et j’arrivai devant cette salle. Bien que les portes soient transparentes, je ne voyais rien, comme si une brume sortit du plus profond des ténèbres était enfermé dans cette salle. Au moment où je m'apprêtais à entrer, les portes s'ouvrir. Je fis un bond en arrière, m'attendant à voir sortir les pires démons de cette salle. Mais après quelques secondes d'attente, elle sortit et pris la direction des appartements de mon maître. Je la suivis sur vingt bons mètres avant d'oser entamer la conversation.

-Le maître demande votre présence dans les plus brefs délais.

En réponse elle n'eu qu'un minuscule sourire au coin des lèvres. Puis elle me rétorqua:

-Oui, pourquoi faire patienter notre seigneur.

Sa réponse me parut des plus étranges. Au moment où nous passâmes devant les appartements du Prima Kihen, elle me fixa et m'ordonna:

-Lorsque je serais avec notre seigneur, personne ne doit venir nous déranger, et je ne dis bien personne. Tu parleras en mon nom.
-Je ferais comme vous le souhaitez.

Je m'étonnais d'avoir répondu ainsi, comme si elle avait un pouvoir sur moi, et que je ne pouvais lui refuser. Nous arrivâmes devant les appartements de notre seigneur. Lorsqu’elle rentra, la garde d'élite à l'intérieur des appartements semblait comme soulagé. Les portes se refermèrent et je me plaçai devant. Presque aussitôt, Ha'èltek, le responsable de la salle des machines arriva et me dit:

-Poussez vous, je dois parler à notre maître.
-Il ne souhaite pas être dérangé.
-Tu veux dire qu'elle ne désire pas être dérangé. Ce n'est pas à elle que tu doit obéir, mais au Prima.
-Je n'est pas reçu d'ordre du Prima de vous laisser passer.
-Tu sais très bien que si il était là il te l'ordonnerait.

Puis il essaya de passer en force. Il était petit et trapus, et j'avais l'avantage de la force. Il se retourna vers les deux gardes d'élites placés aux extrémités de l'immense porte. Les gardes d'élite protégeaient notre seigneur lorsqu'il était à l'intérieur du vaisseau tandis que la garde personnel le protégeait quand il sortait. Les gardes d'élite n’avaient d'ordre à recevoir que de notre maître. Ha'èltek repartit fou de rage. Quelques minutes plus tard, elle ressortit, elle me fit signe de la suivre. Au moment où j’allai lui demander ce qu’il s’était passé, elle me fit signe de ne pas parler. Plus nous nous rapprochions de son antre, plus cette étrange sensation qui me disait de ne pas avancer. Les portes transparentes s’ouvrirent et nous entrâmes dans cette salle obscure. Là elle commença :

-Quel est ton nom ?
-Mal’tius.
-Bien, je suis Nééki, espionne de notre seigneur.
-Et qu’est ce qu’une espionne fait sur ce vaisseau ?
-Je suis chargé d’espionner les serviteurs de notre maître. Je garde la croyance et chasse l’hérésie.
-Alors vous êtes la Gardienne ?
-Oui, le terme "Gardienne" est un peu populaire, mais oui. Je vais avoir besoin de toi.
-Quoi ? Mais pourquoi ?
-Kihen est un traître à la solde des Rebelles.
-Mais il faut prévenir notre seigneur !
-Non surtout pas, en tout cas pas maintenant, notre seigneur a confiance en moi, mais il à aussi confiance en Kihen, et sans preuves, nous ne pouvons rien.
-Mais comment savez vous qu’il est avec les Rebelles ?
-Il y a de cela dix jours, j’ai interceptée une transmission des Rebelles donnant des renseignements sur des poches de résistance sur Wirbdodara. Et la transmission était destinée à Kihen. C’est pour cela que Ha’èltek voulait parler à notre maître. Il aurait sûrement raconté que les moteurs étaient endommagés et les preuves sur la planète auraient été détruites. J’ai convaincu notre seigneur d’envoyer Kihen écraser la résistance.
-Mais il va aider les Rebelles !
-J’y compte bien. Ainsi, je vais pouvoir me renseigner plus tranquillement et toi tu vas pouvoir montrer au grand jour les activités du Prima. Je vais te faire transférer en temps que héraut de notre maître. Si j’ai besoin de te voir je te contacterais. Je n'ais pas le temps pour les questions, maintenant vas.
-Bien madame.

Je sortis de son antre. Je commençais à partir vers mes quartiers au moment ou j’entendis une voie s’élever non loin derrière moi. Je reviens sur mes pas et je vis Kihen parler, si je peux me permettre cet euphémisme, avec Nééki.

-Oui, et tu vas aussi me dire que ce n’est pas toi qui lui à suggéré de m’envoyer sur Wirbdodara !
-Il y a des poches de résistance la bas, et c’est ton devoir d’aller y remédier.
-Alors pourquoi tient il à ce que ce soit moi, et pas un de mes généraux ?
-Tu n’as qu’à le lui demander. Maintenant excuse moi, mais j’ai à faire.

Elle repartit dans ces appartements. Je quittais immédiatement les lieux de peur qu’il ne me voie.
J’étais venu pour porter un message, un simple message, et maintenant, je me retrouvais au milieu d’un complot, mais un complot dans quel but, Kihen devait sûrement le faire pour la cause des shol’va, Mais pourquoi Nééki mettait tant de hargne à le destituer ? Parce qu’elle est la Gardienne, ou pour une autre raison ? Peu être pour le pouvoir ?
Trop de question pour le moment, et aucune réponse, je dois me concentrer sur ma mission.
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Hypérion
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MessageSujet: Re: Complots et Pouvoir   Jeu 19 Jan - 19:51

Je venais de recevoir un message de Nééki, elle m’avait donnée rendez vous dans un compartiment de stockage, loin des regards. J’arrivais au lieu dit, et soudain, une main glissa rapidement autour de mon cou, et me tira en arrière, mon cœur battait à une vitesse tel que je cru qu’il allait sortir de ma poitrine. Après avoir été traîner sur trois bon mètre jusqu’une petite salle de maintenance, je fus relâché. A l’instant même où je me retournais, Nééki commença à parler :

-J’ai appris comment tu as agis, Kihen a du très mal le prendre.
-Je n’ai fait que suivre un ordre de mon seigneur.
-Oui, mais cela arrange nos affaires, il commence à perdre de la crédibilité.
-Mais ce n’est pas uniquement avec ça que nous allons le faire tomber.
-Non, mais les choses commencent à prendre forme. Maintenant, c’est à moi, le coup que je vais lui porter devrait beaucoup l’affaiblir.
-Et pourrais-je savoir quel est ce plan ?
-Tu as sûrement entendu des rumeurs sur les caisses qui se vident à une vitesse fulgurante ?
-Oui, quelques mots de couloirs.
-En fait, notre seigneur ne cesse de s’attaquer à des planètes Rebelles et Renégates, des sommes incalculables partent pour prendre des mondes très pauvres, dont les mines sont quasiment épuisées.
-Mais Kihen va en profiter !
-Il le fait déjà, il fausse les rapports d’espionnage, parlant de planète prospère, et lorsque nous arrivons, l’ennemi est prêt à nous accueillir, et un grand nombre arrive à s’enfuir par le chaapai. Mes services sont ridiculisés par ce shol’va.
-Mais il faut réagir.
-Oui, je vais encore le laisser fausser mon rapport, mais ce rapport sera monté de toute pièce. Lorsqu’il le verra, il ne saura pas quoi faire, et il va perdre du temps à consulter les chefs Rebelles pour prendre une décision. Je vais montrer le rapport à notre maître, et je lui dirais d’envoyer un jeune général qui m’est fidèle. Pendant que je prépare tout cela, tu dois rester avec notre seigneur, pour vérifier que Kihen n’interviendra pas.
-Bien, je m’en charge.

Je partis en direction des appartements de mon maître. En temps que héraut, je pouvais rentrer dans les appartements divins quand bon me semblait. Au moment où je rentrais, mon seigneur était en train de s’exercer avec une lance. Elle me paraissait étrange. Il ne m’avait pas vu, je ne bougeais pas, c’était la première fois que je le voyais s’entraîner. Lorsqu’il me vit, il m’adressa un sourire et me fit signe d’approcher. Il me dit en me montrant la lance :

-Qu’en dit tu ? N’est elle pas magnifique ?
-Et bien Mon seigneur, je ne suis pas sur d’être le mieux placé pour vous le dire.
-Mais je veux ton avis, dit moi ce que tu en pense.
-Et bien, elle est magnifiquement ouvragé, puis je la prendre en main ?
-Tiens, alors, qu’en pense tu ?
-Et bien, elle est très belle, on ose à peine la bouger, de peur de l’abîmer. On voit bien que les dorures ont été faites avec une précision incroyable et que les pierres précieuses incrustées ont été placées toutes à l’identique, même le meilleur maître d’arme ne saurait déceler une différence. On peu aussi voir qu’elle est équilibré et donc d’une maniabilité parfaites. De plus à chaque mouvement, on sens une légère vibration parcourir la lance puis le bras jusqu’au coude. Cette arme doit être inestimable ?
-Et bien ! Je suis impressionné, tu connais beaucoup de choses sur les armes. Je suis sur que tu aimerais savoir qui à forger cette arme ?
-Je dois dire que oui, atteindre une telle perfection, c’est incroyable.
-Cette lance a été forgée par le seigneur Gurdil lui-même, et la sur la table tu peux voir sa petite sœur. Je vais conserver celle-ci, et l’autre ira à mon brave Prima.
-Mon seigneur, quel présent fantastique.
-Peu être qu’un jour tu ne possèdera une. Mes gardes personnels et les gardes d’élites ont tous une lance forgée par les meilleurs forgerons du seigneur Gurdil.

J’allai poser ce chef d’œuvre sur la table à coté du présent pour Kihen, lorsque j’aperçu une lettre gravé sur le manche, presque indécelable, un D me semblait t’il, peu être une marque de fabrique.
En approchant de la table, je vis la lance destinée à Kihen. Ce sale shol’va ne méritait pas ce présent, je brûlais d’envie de tout révéler à mon seigneur, mais cela n’aurait servit à rien. Je repartis vers mon seigneur.


-Maître, puis je vous poser une question ?
-La vrai question est plutôt si je vais y répondre. Bien, vas y, je t’écoute.
-Est il vrai que des combats se déroulent à l’heure ou nous parlons ?
-Tu veux savoir si nos troupes sont engagées dans des combats à l’heure actuelle ?
-Oui.
-Et bien, je pense que je peux te le dire. Oui mes armées se battent pour récupérer les mondes d’un de mes alliés.
-Des rumeurs courent, disant que des sommes colossales sont déployées pour reprendre ses mondes.
-Et tu voudrais savoir si ces rumeurs sont fondées. Saches que tout est relatif. Ce qui pourrait paraître énorme pour certaine personne, peut être minime pour d’autre. Tout dans la vie n’est qu’une question de points de vue. Apprends aussi que rien n’est ce qu’il parait, jamais. Méfie toi de tout ce que tu vois, tout ce que tu entend, et de tout ce que tu sais.

Soudain, il se ne parla plus, il était comme perdu dans ces pensés, il devait se remémorer quelque chose. Puis, après une dizaine de secondes, il sortit de son inconscience et reprit :

-Mais ne t’inquiètes pas, je ne suis pas encore sénile. Je sais ce que je fais, j’ai pesé le pour et le contre, et j’ai prit une décision réfléchie.
-Je n’aurais jamais du en douter mon seigneur, pardonnez moi.
-Bien, oublions cela. Vas chercher mon prima, j’ai une mission à lui confier.
-Tout de suite mon seigneur.

Je commençais à partir quand une idée me traversa l’esprit. Et si cette mission qu’il voulait confié était celle destinée à ce jeune général de Nééki, mais je ne pouvais pas désobéir à mon maître. Que faire ?
Je me décidais à aller chercher Kihen. Arrivé prêt de ses appartements, j’ordonna à un des jaffas gardant sa porte de le chercher. Au moment où il allait ouvrir la porte, Kihen sortit. C’est tout de même incroyable, à croire qu’à chaque fois, tout le monde c’est où je suis et ce que je fais. Il me fixa et me lanca :


-Que fais tu là ? Dépêche toi je suis pressé.
-Le maître vous fait demander.
-Vas lui dire que je n’ai pas le temps pour le moment, mais qu…
-Il ordonne que vous veniez tout de suite.

Je lisais de la gène dans ces yeux, comme si il devais manquer le plus important rendez vous de sa vie.

-Bien, dit lui que je le rejoint dans quelques instants, juste le temps de donner des instructions à ses jaffas.
-Je lui transmettrais votre message.

Je retournais auprès de mon maître, lorsque je rentrais, il assis en train d’admirer sa nouvelle lance. Alors que j’avançais à travers la salle, j’entendis des pas derrière moi, lorsque je me retournais, Kihen était derrière moi, il avança et commença :

-Vous m’avez fait appeler mon seigneur ?
-Oui, j’avais à te parler.
-Si je peux me permettre mon maître, vous n’avez pas choisit le meilleur des messagers.
-Et pourquoi ça ? Il ne t’a pas montrer tout le respect dut à ton rang ?
-Je dois dire qu…
-Je n’ai que faire de ce que tu penses de mon messager, de toute façon la question n’est pas là.
-Excusez moi mon seigneur.
-Je dois te parler des batailles que mes jaffas ont livrées ces temps ci.
-Nous devrions peut être en parler seul à seul.
-Non, tout va bien, tu peux en parler librement.
-Bien, alors je dois vous faire part du mécontentement des jaffas, à chaque fois, nous subissons de grandes pertes, et nous ne tuons quasiment aucun ennemi. Les renseignements que nous avons sont erronés.
-Oui, il faut dire que les dernières informations de Nééki n’étaient pas des plus exacts. Mais…

Soudain, Nééki rentra elle aussi. Elle salua notre seigneur et elle dit :

-De quoi parliez vous ?
-Nous parlions de ton incompétence.
-Ne soit pas aussi catégorique, ses informations n’étaient pas bonnes, mais peut être qu’elle à autre chose à nous dire.
-Oui, en effet, il se trouve que je viens d’obtenir les coordonnées d’un monde ou se trouvent nombre de nos ennemis. Il faudrait agir tout de suite.
-Mais, nous avons besoin de temps pour réunir la flotte, préparer l’assaut et…
-Non, il se trouve que j’ai déjà préparé un plan d’assaut.
-Bien, très bonne initiative.
-Il n’empêche que nous aurons besoin de temps pour réunir la flotte.
-Encore une fois, j’ai tout prévu. Un jeune général, Sion, à un groupe prêt à intervenir, il couvrira le chaapai pendant que les jaffas le traverseront. Il n’aurons qu’a empêcher l’ennemis de s’enfuir par là, et ces quelques vaisseaux empêcherons la fuite en espace le temps que le gros de la flotte arrive. Il est déjà prêt, il n’attend plus que votre ordre mon seigneur.
-Sur quelle force peut il compter exactement ?
-Le Ravageur, cinq vaisseaux Ha’taks et des escadrons d’Al’keshs et de planeurs de la mort pour l’attaque aérienne.
Pour l’attaque au sol, nous enverrons des bataillons pour tenir le chaapai.

-Mais le temps que la flotte entière soit réunie, nos forces se seront fait écrasées.
-Pas besoin de toute la flotte, toutes les informations sont contenues sur ce cristal, nous devons agir maintenant.
-Bien, alors nous suivrons ton plan.
-Mais…
-Nan, je n’accepterais pas une nouvelle défaite cette fois. Vous serez tout les deux responsable en cas d’échec.

Puis, il fit signe à tous de sortir. Nééki lança un regard emplit de satisfaction à Kihen. Ils partirent chacun de leurs cotés. Je me rendais vers les appartements Nééki, mais alors que je n’étais plus qu’à une dizaine de mètre, un jaffa vint me chercher pour me dire que notre seigneur me demandait de venir expressément. Une fois de retour dans ces appartements, il me dit :

-Viens t’asseoir avec moi, tu resteras avec moi durant le voyage en hyperespace.

C’est ainsi que depuis deux heures, je suis avec mon maître, que je reste en silence à l’observer pendant qu’il donne les derniers ordres.
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Hypérion
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MessageSujet: Re: Complots et Pouvoir   Jeu 19 Jan - 19:51

J’écris ces mots car je vis sûrement les heures les plus sombres de ma vie. Nous avons suivit les plans de Nééki. Le général Sion à attaqué le planète, ses jaffas ont prit le chaapai sans aucun problème, une faible garnison le tenait. Voyant cela, nous avons même douté que cette planète est le moindre intérêt pour les Rebelles. Le général à arrêté deux Ha’taks qui tentaient de s’enfuir. Nous avons donc accéléré le voyage en réunissant moins de troupe. Mais quelques minutes avant que nous arrivions, des missiles on quittés la surfaces de la planète pour percuter un Ha’tak qui n’avait pas eu le temps d’enclencher ses bouclier. Lorsque nous sommes sortit d’hyperespaces, nous étions encore à quelques minutes des vaisseaux de Sion. Nous avons reçu son rapport, aucun doute possible, les missiles étaient Torri. Au fur et à mesure que nous approchions, nous commençâmes à voir des lumières vivent, puis des formes. Une fois arrivé sur le champ de bataille, je n’en cru pas mes yeux, plus d’une centaine d’Ha’taks tiraient sur nos vaisseaux. Le général Sion avait réussit à minimiser les pertes en dérivant toute la puissance sur les boucliers. Sa flotte venait fusionner avec la flotte principale pendant que tous nos vaisseaux crachaient Al’keshs et planeurs de la mort sans interruption. C’est alors que je vis une lueur dans les yeux de mon maître, comme si ce combat était le plus grand de ses souhaits. Il venait donner l’ordre d’attaquer quand soudain, un autre vaisseau sortit d’hyperespace. Il émit un message qui fut retransmit par les hauts parleurs de la salle de commandement :

-Ici l’Espérance BC-303. Quittez immédiatement l’orbite de cette planète ou vous serez détruit.
-Comment osez vous parlez ainsi à un Dieu.
-Dispensez nous des formules habituelles. Nous avons plus de puissance, et nous n’hésiterons pas à vous détruire.
-Je n’ais pas peur de vous. Mes pouvoirs sont sans limite, osez m’affronter, et vous connaîtrez les pires souffrances.
-Très bien, mais nous vous aurons prévenu.

Soudain, l’appareil Torri se mit à faire feu sur notre vaisseau. Kihen entra en communication depuis le Faucon Rouge :

-Mon seigneur, ils sont plus puissants que nous, nous devons fuir.
-Hors de question !
-Mais, attendons d’avoir réunit toute la flotte, et revenons à l’assaut.
-Nan. Dit aux Al’keshs et aux planeurs de se regrouper au coordonnées que je t’envois.
-Mais, que comptez vous faire.
-Nous allons les leurrer. Nos vaisseaux entrerons en Hyperespace et ressortirons juste hors de portée de leurs détecteurs. Là, nous bloquerons leur chaapai et nous les empêcherons de s’enfuir en attendant le reste de la flotte.
-Bien…

Quand Kihen arrêta la conversation, il avait l’air gêné, comme si la situation lui échappait. Mais je me trompais. Après que les Alkeshs et les chasseurs se soient mit en position, pendant que quelques autres les couvraient des tirs de nos ennemis, les Ha’taks firent leurs bonds en Hyperespace et se placèrent en position défensive. Puis soudain, le Faucon Rouge se mit à communiquer avec tous les vaisseaux :

-Mes frères ! Le temps de notre soumission est révolu. Chaque jour, chaque heure, chaque minute, nos frères meurent pour la gloire des faux Dieu, qui vous font tuer pour affirmer leurs dictatures. Venez mes frères, aujourd’hui, luttez, luttez pour votre liberté, prenez la. Brisez vos chaînes, rejoignez la Rébellion pour qu’un jour prochain, tout nos frères soient libre de choisir leur destin.

Après ces mots, commença une confusion générale, nos vaisseaux se mirent à faire feu sur le Faucon Rouge, les vaisseaux Shol’va se mirent à faire feu sur nos vaisseaux. Notre flotte était factionné en deux.
Le vaisseau humain arriva lui aussi suivit par son cortège de vaisseau qui défendait la planète. Nous étions clairement en infériorité numérique. Quand soudainement, le Faucon Rouge entra en Hyperespace et quitta le champ de bataille. Le maître s’exclama :


-Ah, ce lâche fuit devant la colère de son Dieu !
-J’ai bien peur que non mon seigneur, dit Nééki, sortit d’on ne sait où.
-Quoi ?
-Il part pour Ofrima, là bas il se cachera dans la base souterraine, et il prendra le contrôle de votre empire.
-Il ne peut pas.
-Il va envoyer des émissaires sur chacun de vos mondes, ils diront que vous êtes mort, que le peuple est libre.
-Mes sujets ne me trahiront pas !
-Peut être pas, mais Kihen à de nombreux partisans, il finira par convaincre tout le monde de votre mort.
-Alors envoyons des régiments loyaux pour prouver que vous n’êtes encore pas mort, dis je.
-Si nous faisons ça, il y aura des guerres civiles, nos troupes ne pourront se battre sur deux fronts.
-Bien, alors nous n’avons pas le choix, que les troupes se préparent, nous partons.
-Mais où partons nous ?
-Pour Ofrima, nous devons tuer Kihen.
-Mal’tek, tu prends le poste de Prima en attendant que j’en choisisse un autre.
-Bien mon seigneur.

Je venais de devenir Prima, peut être pas pour longtemps, étant donnée notre situation, mais je me montrerais digne de l’honneur qui ma été fait. Les Al’keshs et les planeurs de la mort viennent de rentrer dans les soutes. Nous rentrons en hyperespace. Aucun doute que les autres vont nous suivre. Nous serons en orbite d’Ofrima dans une heure. Mon maître est en train de revêtir son armure, il attaquera au sol avec tout les jaffas disponible. Prendre la base ne sera pas chose aisé. Il saisit sa lance dans ça main droite, et son glaive dans la main gauche. Puis, une fois prêt, il s’assit sur son trône et ne bouge plus. Il fixe sa lance, celle que le seigneur Gurdil lui a fabriqué. Il attend impatiemment la bataille, mais il à aussi l’air de la redouter. C’est étrange. Mon cœur bat vite, très vite, trop vite. J’ai peur. Ce que j’écris est peut être la dernière entrée de ce journal.
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Hypérion
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MessageSujet: Re: Complots et Pouvoir   Jeu 19 Jan - 19:51

Nous sommes sortit d’hyperespace près de la planète Ofrima, et si je ne l’avais pas vu, je ne l’aurais pas cru. Les éclairs brisaient la noirceur de l’espace, des explosions assourdissantes, des débris, des milliers de débris, que dis je, des milliards. La moitié des vaisseaux sur place s’était rebellés, certain jaffa resté fidèle combattaient à l’intérieur des vaisseaux shol’va. Dès notre arrivé, mon maître ordonna que la flotte se regroupe et passe en position défensive afin de ne pas trop endommager notre flotte. Soudain, les vaisseaux Rebelles que nous avions quitté sur la base Rebelle arriva eux aussi.

-Que devons nous faire ? , demanda Sion qui venait de rentrer en communication.
-Je ne sais pas, je suis totalement inexpérimenté comment voulez vous que je mène la flotte a la victoire contre Kihen qui a un expérience de plusieurs décennie de combat.
-Vous êtes désormais Prima, alors agissez vite.
-Compris, alors, que la flotte se regroupe aux coordonnées que je vous envois.
-Bien.

C’est alors que je compris que j’étais seul. Mon maître était parti pour le sol de la planète, juste avant. «Surtout ne t’en fais pas. », m’avait il dit.
« Tu dois juste les contenir le temps que de reprendre la planète et le temps qu’une petite surprise que j’aie préparé arrive. ». Je me demandais quel pouvais bien être cette surprise et surtout pourquoi mon seigneur était si mystérieux
J’étais en train de réfléchir a quel stratégie adopté quand un jaffa entra dans la salle de commandement et dit :


-D’autre vaisseaux sortent d’hyperespace.
-Combien sont-ils ?
-Nous ne pouvons le déterminé a cause d’une panne dans le système de repérage.
-C‘est bien ma veine ça.

La flotte se rapprochait de plus en plus, et je ne savais que faire. J’étais plongé dans mes pensés quand un autre jaffa arriva et dit :

-La flotte qui vient d’arriver est commandée par Kihen et elle plus puissante que nous !
-Ce n’est décidément pas mon jour. Il a dut aller chercher d’autre de ses partisans.
-Alors, que devons nous faire ?
-Et bien…
-Pardonnez moi, mais le temps presse !
-Conservez notre formation défensive, en sous nombre nous ne pouvons pas faire grand-chose.
-Nous recevons un message de nos attaquants.
-Et bien qu’attend tu pour le lire ?
-Pardonnez moi. Ils nous disent « Faux dieu Hypérion rend toi ou nous t’écraserons, tu as 10 minute pour répondre après nous lancerons l’assaut »
-Evidemment, encore une bonne nouvelle. Etant donné que notre maître n’est pas là, cela ne va pas être des plus pratique pour éviter l’assaut.
-Il nous reste à peu prêt 7 minute.
-C’est trop court pour élaborer un plan, quelqu’un a une idée pour sont prima ?

Un silence de mort fut la seul réponse des deux jaffas présent.

-Merci de votre aide précieuse.

Un premier tir vint frapper les boucliers. Je ne sais pas vraiment si c’est ce tir, la gravité de la situation ou bien notre destruction imminente, voir tout ça à la fois, mais j’eu ma première vrai idée.

-Que 75% de la puissance soit dérivé sur nos boucliers, le reste sur les propulseurs. Les Ha’taks s’éloignent les uns des autres, les planeurs de la mort et les Al’keshs se mettent entre. Toute la flotte fait mouvement aux coordonnées du secteur 24. Les Ha’taks servirons de bouclier à la flotte, tandis que les autres s’occuperont des planeurs et Al’keshs ennemi.
-C’est un plan génial mon seigneur.

C’était la première fois que l’on me nommait « seigneur ». Une sensation assez étrange, gratifiante et pesante à la fois. J’espérais de tout mon être ne pas avoir fait le mauvais choix. Soudainement, plusieurs tirs frappèrent les Ha’taks, et je vis des Al’keshs commencèrent à foncer vers la flotte. J’ordonnai que nos vaisseaux mère continuent leur progression, et que les plus petits restent dans leur sillages. Des que les Al’keshs arrivèrent à porté de nos planeurs, une bataille s’engagea juste devant la poste de commandement du vaisseau. Leurs Al’keshs tiraient sur nos Ha’taks, nos planeurs tiraient sur leurs Al’keshs, on pouvait voir au loin une autre vague d’Al’kesh approcher, escortés par des planeurs, tout cela sous les tirs de pilonnage de leurs Ha’taks. Une confusion générale régnait, trois ou quatre jaffas me faisait leur rapport en même temps. Je n’en écoutais aucun, trop fasciné par ce qui se déroulait devant moi. Il n’y a vraiment pas à dire, je n’ais vraiment pas les réflexes d’un général. Soudain, les tirs de pilonnage ennemi cessèrent.

-Nous sommes sauvés ! , cria un jaffa un peut trop optimiste.
-Non, nous sommes hors de porté de leurs Ha’taks, tachons de le rester.
-La deuxième vague arrive sur nous, et une troisième ne devrait pas tarder !
-Nous devons à tout prix limiter les pertes, et tenir le plus de temps que nous pourrons. Où en est le convoi de notre seigneur ?
-Il arrivera d’une minute à l’autre sur la planète.
-Pouvons nous espérer recevoir de l’aide de la surface de la planète ?
-Je ne pense pas, les Ha’taks ont, pour la plus part, rejoint Kihen. Ce qui nous sont resté fidèle ont du être détruit. Pour les planeurs et les Al’keshs, ils vont soutenir l’avancé de notre maître au sol.
-Seul, nous ne pourrons pas tenir très longtemps. Bon, rétablissez la communication avec le général Sion.

Après quelques secondes, la communication redémarra.

-Général, je voudrais votre avis sur la stratégie que j’ai adopté.
-Je n’ais rien à redire, vous vous en sortez très bien pour le moment.
-Mais nous ne pourrons tenir ainsi éternellement.
-Ce n’est pas ce que l’on vous à demandé. Vous devez juste tenir assez e temps pour que le bunker de contrôle soit reprit.
-Car si nous échouons, la flotte ira appuyer les forces de Kihen au sol, et nous n’aurons plus aucune chance.
-Alors gardez la foi en notre maître, et en nos jaffas. Nous vaincrons, ou nous périrons avec honneur, pour la gloire de notre dieu.
-Qu’il en soit ainsi.

Après un signe de la tête, Sion coupa la communication. Le combat continuait, et de nouvelles vagues ennemis arrivaient. Combien de temps allions nous tenir, je n’en savais rien, mais là j’avais de nouveau la foi.
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Hypérion
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MessageSujet: Re: Complots et Pouvoir   Jeu 19 Jan - 19:52

Je ne pouvais être aux commandes de la flotte et au sol à la fois. Je ne savais rien de ce qu’il se passait pour mon maître. Un jaffa qui à survécu m’a raconté ce qu’il a vu. J’ai tenté de le retranscrire le plus fidèlement possible, mais il a sûrement un peu exagéré les choses, avec ce que je sais sur notre seigneur, j’ai corrigé les choses, de façon à ce qu’elle soit plus…vraie.
Mon maître avait décidé de ne pas privé la flotte d’Ha’taks, il avait rejoint le sol avec quatre Al’keshs remplit de troupes, escorté par une dizaine de planeurs de la mort. Les Al’keshs ne pouvaient se poser qu’à distance respectable du bunker de contrôle. Le reste du chemin devait être fait à pied. Les troupes débarquèrent sans problème et commencèrent leur progression. Le chemin jusqu’au bunker passait par le Chaapai. Ils arrivèrent jusque là sans encombre. Le Chaapai était en plein milieu d’un cratère, entouré de forêt, le lieu parfait pour un piège. Notre maître envoya des éclaireurs, mais apparemment, Kihen n’y avait pas pensé.
Après être sortit du cratère, ils sentirent la terre trembler, puis virent des Al’keshs se profiler à l’horizon. Mon maître décida aussitôt de les faire replier, et certain, prit de panique, partirent dans les bois, dans toutes les direction. Les jaffas restés à leur poste commencèrent à se replier vers le cratère. A peine commençaient ils à y entrer qu’ils virent qu’ils étaient sous le feu de l’ennemi, prit dans un piège. Une position défensive fut adopté par tout les jaffas par instinct. Tous en cercle, à tirer sur les hauteurs du cratère, alors que l’ennemi les surplombait, et était supérieur en nombre. Les jaffas se battaient avec la plus grande ardeur, mais pour chaque Shol’va tué, deux autre arrivaient. Notre maître lui-même combattait. Un premier jaffa osa l’affronter. Après avoir esquivé un premier tir de lance, il frappa notre maître en plein torse. Mais loin de s’avouer vaincu pour si peu, il répliqua en lui tranchant le bras gauche. Le jaffa tomba au sol en hurlant, puis, en marmonnant quelques mots déformés par la douleur, fut décapité d’un coup sec et rapide. Aussitôt, un autre shol’va arriva, sûrement pour venger le précédant, et, en faisant tournoyer sa lance au dessus de sa tête, essaya de frapper notre seigneur. Il tenta ainsi plusieurs attaques qui n’eurent aucun succès. Alors qu’il avait un net avantage, il fut touché à la jambe par un tir perdu. Voyant que son adversaire était blessé, le jaffa frappa notre maître à la tête, le mettant un genoux à terre. Puis, voulant l’achevé au plus vite, s’empressa trop et alla s’empaler sur le glaive de notre seigneur. Voyant cela, des jaffa vinrent couvrir notre maître, mais ce firent abattre assez vite. Alors qu’un jaffa avait décidé de jouer les bombes vivantes, courra vers le camp, mais au moment d’activer sa bombe, entendit le bruit d’ouverture d’une lance. Il se retourna et prit en plein cou le tir surpuissant de la lance forgée par le seigneur Gurdil, se qui eu pour effet de le « décapsuler ». Après 20 minutes de combat, les pertes commençaient à se faire ressentir, et pour comble de malheur, un tir toucha notre maître au niveau de l’épaule.
Alors que les hommes commençaient à démoraliser, le Chaapai commença à tourner. Le camp risquait d’être envahi de l’intérieur. Soudain, quelqu’un traversa l’anneau et descendit les marches. A ce moment, un sourire vint ce greffer sur le visage de notre maître. C’était le seigneur Gurdil qui avait traversé, et, derrière lui, une vague continu de jaffas sortit et se mit à courir vers les Shol’vas, précédés par leur maître, tous hurlant « A mort ! ».
Les Shol’vas furent stoppés, et commencèrent même à reculer. Le seigneur Gurdil se battait avec une rage tellement grande que même nos jaffa en avait peur. Il tenait dans ces mains son énorme hache, avec, il tranchait bras et jambes comme de vulgaires feuilles d’arbres. Les shol’vas tombaient les uns après les autres, ont pouvait suivre l’avancé du « Dieu de la Guerre » d’après la ligne de cadavre. Nos ennemis vinrent par douzaine pour le stopper, il les tua tous comme un seul .Alors qu’un jaffa s’apprêtait à tirer sur notre seigneur, plus vif que l’éclair, il lança sa hache qui découpa en deux la tête du malheureux.
Après avoir percée les lignes ennemies, le seigneur Gurdil et mon maître se concertèrent :


-Des que j’ai reçu ton message j’ai réuni le plus de vaisseau possible et je suis venu.
-Merci, sans toi, je ne sais pas où j’en serais.
-Alors, bilan de la situation ?
-Kihen s’est barricadé dans le bunker. Nous devons le reprendre, et capturer Kihen vivant si possible.
-Bien, alors laisse moi mener l’attaque au sol, et occupe toi de la bataille spatiale, tu sais bien que je déteste rester dans mon vaisseau.
-Nous allons donc procéder ainsi. Dès que tu auras sécurisé les alentour du bunker prévient moi.


Le seigneur Gurdil confirma par un signe de tête et rejoignit les jaffas de tête. Mon maître lui monta à bord d’un Al’kesh et revint à bord du Faucon Bleu.
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Hypérion
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MessageSujet: Re: Complots et Pouvoir   Jeu 19 Jan - 19:52

Alors que je commençais à désespérer, j’entendis une voie familière derrière moi :

-Et bien, ma flotte tient toujours à ce que je vois !
-Mon seigneur ! , dis-je en me retournant.

Enfin, il était de retour, j’avais subit de lourde pertes, mais les vaisseaux du seigneur Gurdil qui était arrivé nous avait aidé à tenir. L’écran de contrôle s’alluma :

-Seigneur Hypérion, la flotte de mon maître est désormais sous vos ordres.
-Bien, alors déplacez vous vers les nouvelles coordonnées, et préparez vous au combat.

Le jaffa s’inclina et coupa la transmission. Plusieurs jaffas vinrent faire des rapports à notre maître, sur nos pertes, les dégâts, les stratégies à adopter, tout ça devant la bataille dehors. Quand soudain, un des jaffa dit tout haut :

-Une flotte sort d’hyperespace mon seigneur.
-Bien, ont dirait que la chance à tournée. Mettez moi en communication avec elle.

L’écran de contrôle se ralluma, et je pus voir Nééki, derrière le corps d’un général égorgé. Elle nettoyait sa lame.

-Je vois que tu fais un peu de ménage.
-En effet mon seigneur.
-C’est une bien jolie flotte que tu nous as rapporté là.
-Merci mon seigneur.
-Mêle toi à la flotte mère. , puis en regardant un jaffa à sa droite, Que l’ont me mette en relation avec tout les vaisseaux de commandement.

L’écran se divisa et plusieurs généraux apparurent.

-Bien, la flotte va être divisé en trois. Nééki passera par le secteur 41. Elle se mettra entre la planète et la flotte ennemi. Sion attaquera de face et percera, il sera accompagné de tous les Al’keshs et planeurs de la morts que nous avons. Je dirigerais la troisième section, nous suivrons Sion dès qu’il aura percée. Nous ne pouvons plus nous faire tirer dessus sans répliquer. Cet assaut à pour but de faire des dégâts. Si vous le pouvez, ne détruisez pas complètement les vaisseaux. Des questions ?
-Certain de nos jaffas fidèles se battent toujours dans les vaisseaux shol’vas.
-Malheureusement pour eux, nous ne pouvons plus attendre. Je vais vous simplifier la tache, vous exécutez un ordre, votre avis n’est pas requit. Ce qui mourront aujourd’hui mourront à cause des shol’vas, pas à cause de vous.
-Nous vaincrons pour votre gloire mon seigneur.

L’écran se coupa. Un silence de mort régnait à nouveau à bord du vaisseau. La flotte changea de direction, j’arrivais à distinguer au loin la flotte shol’va, mais même voyant que notre nombre avait considérablement augmenté, ils continuait à foncer vers nous. La flotte commença à de diviser en trois, Nééki passait en dessous de nous, les vaisseaux de Sion continuait alors que les nôtres ralentissaient. Les shol’vas firent feu sur Sion, qui loin d’être effrayé, continuait à leur foncer dessus. Ses premiers vaisseaux vinrent s’écraser sur les Ha’taks ennemis qui avaient resserrés leurs lignes. Malgré la destruction de plusieurs de nos vaisseaux, les Al’keshs et les planeurs commencèrent à infiltrer la flotte. Après avoir perdu encore quelques vaisseaux, Sion perça la ligne et nos vaisseaux infiltrèrent eux aussi la flotte. Le combat c’était déplacé jusque dans leurs camps. Nos vaisseaux foncèrent vers l’immense bataille, et firent feu. Alors que notre maître, qui était en communication avec Nééki, et qui allait lui donner l’ordre d’attaquer, il reçu un message du seigneur Gurdil. Il était bloqué près du Bunker par une trop grande résistance.

-Changement de plan. , dit notre maître, Nééki, pilonne la zone du Bunker avec tous tes vaisseaux, fait le plus de dégâts possible, et ensuite attaque la flotte.
-Bien mon seigneur.

Les vaisseaux de Nééki lancèrent des slaves en direction de la planète. Les shol’vas au sol venait de recevoir le courroux divin de notre maître. Nos vaisseaux commencèrent à s’infiltrer au cœur de la flotte ennemie, ils se dispersaient, et par ce fait, signaient leur défaite. Nééki lança ses vaisseaux pour détruire les derniers qui se regroupaient. Un nouveau message arriva de la surface, le seigneur Gurdil était parvenu jusqu’au bunker et avait écrasé les premières lignes de défenses. A cette nouvelle, notre seigneur me dit :

-Je dois me rendre sur la planète. Tu reprends le commandement, empêches les de s’enfuir, mais limite les dégâts.
-Mais, mon seigneur…
-Tu as toute ma confiance.

Puis, sur ces mots, il partit vers la soute pour repartir vers la planète. Paralysé pendant prêt d’une trentaine de seconde, je repris mes esprits et fis signe à un jaffa d’approcher.

-Mon seigneur ? , dit il.
-Entre en communication simultané avec les vaisseaux de commandement.

Décidément, j’aimais de plus en plus le titre seigneur, malgré que je ne regardais pas les autres jaffa de haut, eux me regardaient de bas, il se pliait devant moi, et baissait le regard. Alors que j’allais donner des ordres, un jaffa arriva et me dit :

-Notre seigneur demande à se que vous, le Général Sion et la Gardienne veniez sur la planète.

Je n’eu même pas le temps de répondre que le jaffa repartit. Je me tournais vers l’écran pour le dire aux concernés, mais ils avaient déjà entendu, et était partie rejoindre notre maître. Mon visage devait traduire ma sensation de honte. Je partis aussitôt pour la soute.
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Hypérion
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MessageSujet: Re: Complots et Pouvoir   Jeu 19 Jan - 19:53

Mon Al’kesh se posa sur la surface de la planète, prêt de l’entrée du Bunker. Nééki et Sion m’avait déjà précédé. Ils discutaient d’un plan de bataille avec le seigneur Gurdil et notre maître :

-Non, il reste encore des défenses et des shol’vas.
-Alors dans se cas, prenons par le conduit 28, arrivé à cet embranchement, nous pourrons descendre de trois niveaux.
-Mais il y a un poste de garde juste là. Ils sonneront l’alarme avant que nous ne puissions les tuer.
-Alors descendons sur deux niveaux, puis par le conduit 45 vers le nord.
-Vous vous compliquez la vie, je serais d’avis de tout faire exploser. , dit le seigneur Gurdil.
-Si seulement. Le bunker est trop profond pour un tir orbital. Et des explosifs n’auraient d’efficacité que placé au niveau souterrain 22, ici.
-Mais au moins, on aura pas besoin de descendre sur je ne sais combien de niveaux. Laisse faire mes jaffas.
-Non, ce bunker est aussi un centre de recherche, et je ne tiens pas à ce que les travaux qui y ont été mené soient perdus.
-C’est tout toi, tu préfère risquer ton empire plutôt que de perdre quelques résultats.

-Alors prenons par le conduit 28, ensuite, on descend sur deux niveau, mais là on prend vers le sud dans le conduit 45, ainsi, on pourra descendre sur cinq niveau par là. La, il nous ne nous restera qu’à passer ces deux portes, puis continuer par le couloir 56.
-Oui, mais ces portes vont nous poser problème. , répliqua Sion, Elle sont extrêmement large, et il y à peu de chance pour que nos codes soit toujours valide.
-Faisons les sauter.
-On alerterait tout le niveau.
-Il n’y à pas d’autre chemin possible.
-Alors faisons la sauter !
-Si nous la faisons sauter, nous n’aurons pas de marge d’erreur. Kihen va ordonner la séquence automatique de fermeture des portes. Nous n’aurons que très peu de temps pour rejoindre le centre de commandement.
-Bien, alors nous procéderons ainsi. , puis se tournant vers le seigneur Gurdil, Calme tes jaffas, et évite de faire trop de dégâts.
-Voyons, tu me connais.
-Oui, et c’est bien ce qui me fait peur. Tu serais capable de pulvériser tout le bunker à toi tout seul.


Tout notre groupe se mit en marche avec un groupe de jaffas d’élite. Nous entrâmes dans le bunker et nous commençâmes notre parcours. Des cadavres jonchaient le sol des niveaux sécurisés plus tôt par le seigneur Gurdil.
Une fois arrivée à la section 4, nous descendîmes d’un niveau et avançâmes jusqu’au conduit 28. Le parcours jusqu’au conduit 45 se fit sans embûches, mais là, un jaffa surveillait la zone, il était posté juste devant la porte du conduit verticale. Le conduit était droit, et nous ne pouvions pas avancer plus sans nous faire repérer.


-Laissez moi faire. , chuchota Nééki.

Elle emprunta la lance d’un des jaffa, mit un genoux à terre, visa, et tira. Le jaffa fut touché en pleine tête malgré la distance. Le groupe put continuer à avancer. Il arriva jusqu’à la première porte renforcée sans nouvelle rencontre. La, le seigneur Gurdil et ses jaffas placèrent des explosifs de « fabrication maison », selon son expression. Après que nous nous soyons protégé à l’angle d’un couloir, il dit avec un large sourire :

-Attention, ils sont corsés ceux là.

En entendent ces mots, mon maître se recourba sur lui-même aussi fort qu’il le pouvait. Malheureusement pour moi, je n’eu pas la même présence d’esprit. L’explosion engendra d’une un bruit qui avait dut se faire entendre jusque la flotte resté en orbite, mais aussi une déflagration qui vient jusqu'à notre couloir, qui devait être à prêt d’une trentaine de mètres. J’avais été projeté en arrière sur quatre bons mètres. Tout le monde se relevait péniblement.

-Et bien, si avec ça Kihen ne se doute pas qu’on arrive.
-Heu, Hypérion ?
-Quoi ?
-C’est ces portes là que tu voulais m’offrir pour mes appartements ?
-Oui.
-Oublie. Elles sont pas assez résistantes.


Le bruit d’un tir de lance nous fit tous revenir à la réalité. Des shol’va arrivaient dans notre dos. Le groupe d’élite répliqua. Pendant que tous se tirait dessus, Nééki se dirigea vers la console de commande et entra un code qui ouvrit la porte. Les jaffas restèrent là pour ralentir les shol’vas, pendant que notre maître, le seigneur Gurdil, Nééki, Sion et moi-même continuions notre avancée dans le couloir 56. Un peloton de jaffa gardait la porte du centre de commandement.

-Nous ne passerons jamais sans nous faire repérer.

Alors, Sion, Nééki et le seigneur Gurdil se lancèrent un regard, et se jetèrent dans le croisement, se firent repérer par les jaffas, et se replièrent dans un autre couloir. Les shol’va se lancèrent tous à leurs poursuite, laissant la porte non gardé. Mon maître et moi avançâmes jusqu’à la porte. Mais, juste avant de la passer, notre seigneur me regarda et me dit :

-Une fois que nous serons entré, tu n’interviendras pas. Il va recevoir sa punition de la main de son Dieu.
-Comme vous voudrez mon seigneur.

Nous entrâmes dans la salle, une grande salle circulaire. Les murs étaient recouverts d’écrans et de commandes. Au centre se trouvait Kihen. Au moment où notre maître le vit, il dit :

-Tu m’as trahis !
-Non, je n’ais fait que justice.
-Moi qui t’ais toujours tout donné. Toutes ses années ou tu m’as servie ne veulent t’elles rien dire pour toi.
-Je n’ose penser à toutes ces années, tout ce mal que j’ais fait, en votre nom, et pour votre gloire.
-Alors c’est pour te racheter que tu t’es retourné contre moi ?
-Jamais je ne pourrais racheter mes actes.
-Quels actes ?
-Les massacres de Fidonnianda, des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants massacrés, méconnaissables. Tués pour avoir réclamé de la nourriture pour survivre.
-Ils préparaient une révolte.
-Les guerres d’Ursy, dont les enfants ont étés utilisé comme des bombes vivantes pour tuer leurs familles.
-Nous avions tout essayé avant d’en arriver jusque là. Ils refusaient de se rendre.
-Et Irlenne, des centaines de prêtre frappé à mort parce qu’il refusait de détruire le plus ancien de leur temple, une relique de leur histoire.
-Sous le temple se trouvait une machine des Anciens. Il se sont dressés devant mon pouvoir et devaient être châtiés.
-Et Xeflo, où vous torturé pendant des semaines de pauvres paysans, sur que la Rébellion avait une base d’opération.
-Ils ont fini par avouer que des espions Tok’ras étaient présent.
-Un seul et unique espion, dont nous savions qu’il n’était arrivé que quelques heures avant se capture.
-Et aujourd’hui, tu sais combien de jaffas sont mort.
-Vous en avez sacrifiés des milliers pour votre gloire.
-Et toi, tu les as sacrifiés pour ta survie.
-Non, il sont morts pour leurs liberté, pour qu’un jour, tout les jaffas, où qu’ils se trouvent, soient libre.
-Mais maintenant, après toutes ses morts, sont ils plus libre qu’avant ? Penses tu vraiment que grâce à toi, leurs souffrances ont été atténués. Mais leurs familles ? Leurs femmes, leurs enfants ? Comment vont-ils vivrent ? Tu as engendré bien plus de souffrance en une journée, que moi en une année.
-C’est faux !
-Tu arrives vraiment à te convaincre.
-Vous n’êtes qu’un monstre.
-Regarde autour de toi. Même si tu arrivais à me vaincre, un autre prendrait ma place. Par ta faute, demain des millions de larmes vont êtres versées par les familles des morts d’aujourd’hui. Et tu me traites de monstre. Partout où tu es passé, tu n’as semé que mort et désolation. Je pense que tu es bien pire que moi.
-Je vais vous tuer.
-Bien sur que non. Tu vas essayer, et tu vas échouer. Ta dépouille sera emmenée sur Zimuiso et donnée femmes, mères et enfants en larme, aux frères et pères emplies de haine. La plus part des morts d’aujourd’hui viennent de là.

Je vis des larmes couler le long des joues de Kihen, et je ne sais pourquoi, mais j’avais mal pour lui, tellement mal pour lui. Je ne ressentais que de la pitié pour lui, plus de haine. Il releva la tête et serra de sa main droite la lance que lui avait offert notre maître, puis se lança à corps perdu dans un duel. Il tenta une première frappe verticale, mais notre maître la contra facilement, mais loin d’être découragé, Kihen fit un demi tour sur lui-même et frappa notre maître à la jambe, précisément où il avait prit un tir de lance plus tôt. Il tomba un genou à terre. Kihen En profita pour le frapper à la tête. Notre seigneur se releva et attaqua à sont tour. Kihen arrêta trois attaques, puis esquiva la dernière, et profitant de son élan, il frappa notre maître dans le dos. Il fit quelques pas en avant. Kihen s’apprêtait à frapper de nouveaux, mais notre maître esquiva à son tour, et le faucha aux jambes, se qui mit Kihen au sol. Là, il le frappa en plein torse puis à la tête avec une force inouïe. Il s’acharnait ensuite à le frapper au sol au ventre. Puis il recula, comme pour se calmer. Kihen crachait du sang. Puis notre maître se baissa et lui dit à l’oreille quelques mots que j’ais mis beaucoup de temps à me souvenir et à comprendre :

-Ne t’en fait pas. Je te pardonne. Tu n’as fait que jouer ton rôle. Dit toi que tu n’avais pas le choix. Maintenant meurs en paix.

Puis il mit braqua sa lance sur la tête de Kihen. La lance s’ouvrit, et le son se répétât dans ma tête pendant des secondes qui me parurent des heures. Puis soudain un bruit assourdissant. Tout le bunker tremblait. Etant donnée la puissance de l’explosion, je pense que le seigneur Gurdil avait dut faire exploser une de ses charges « corsées ». Kihen profita de se moment pour se ruer sur une sortie de secours. Le temps que notre maître réagisse, Kihen avait verrouillé la porte. Cette sortie menait jusqu'à la surface. Là, un Al’kesh attendait Kihen. Il eu le temps d’entrer en hyperespace avant que notre flotte l’intercepte. Kihen s’était échappé, mais le bunker était sous contrôle. A l’annonce de la fuite de leur chef, les derniers shol’vas se rendirent. Tous furent condamnés à mort ou aux camps de travail, mais notre seigneur promit que leurs familles n’en subiraient pas les conséquences. Après plusieurs jours de deuil pour tout les jaffas qui avaient donnés leurs vies, je fut nommé officiellement Prima sur Nadrique lors d’une grande cérémonie. Après cette cérémonie, je me suis rendu auprès de notre maître pour lui poser une question, pourquoi avais je été nommé Prima, alors que ce post aurait du être donné à Sion.

-Il m’a fait tes louanges, et m’a assuré qu’il voyait en toi un futur Prima. Il m’a aussi dit qu’il refusait ce post, et qu’il préférait rester Général.

Cette réponse m’aurait sûrement convenu si, deux jours plus tard, je n’avais pas surprit Sion et Nééki en pleine conversation :

-Voila, maintenant nous sommes quittes. Je ne te dois plus rien.
-Bien sur que si.
-Tout c’est déroulé comme tu le désirais. Il est Prima, il te doit son poste, et maintenant tu as la main mise sur tout.
-Oui, même sur toi. Tu es très loin d’avoir payé ta dette.
-Tu n’es qu’une sale vipère manipulatrice.
-Non, je suis uniquement intelligente. Maintenant vas à tas affaires, je te contacterais si j’ai besoin de toi.
-Un jour tu tomberas, et je serais là, tu peux en être certaine.
-Oui, un jour peu être, nous verrons.

Sion repartit de son coté, avec un air désespéré. Depuis le début, elle avait tout prévu. C’est d’elle que venait le vrai complot, et je n’avais rien vu. Elle savait ce qu’il se passerait si Kihen était démasqué. C’est pour sa qu’elle voulait que je l’aide. Mais jusqu’où ira sa soif de pouvoir ? Je n’ose l’imaginer. Elle à raison, je lui doit tout. Et je ne peux rien contre elle. Mais elle a fait une erreur. Elle m’a sous estimé. Cette guerre se déroulera dans l’ombre. Il n’y aura pas de grande bataille, mais elle se déroulera en tout lieux et en toutes heures. Un combat vient de finir, mais la guerre ne fait que commencer.
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Hypérion
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MessageSujet: Re: Complots et Pouvoir   Jeu 19 Jan - 19:53

Chapitre II

Le pouvoir de l'Immortelle

"Les dieux ont ils une conscience ?"
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Hypérion
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MessageSujet: Re: Complots et Pouvoir   Jeu 19 Jan - 19:53

L’ai-je vraiment vu ? Je n’en suis pas sur. Au départ, je me suis demandé pourquoi une enfant vivrait dans les appartements de mon maître. C’est là que j’ai commencé à réfléchir, peut être une jeune esclave, ou bien trophée de guerre. Je suis encore un jeune Prima, je suis au courant de moins de chose que certain de mes généraux. Chaque jour je découvre de nouvelles choses dont je n’aurais même pas soupçonné l’existence. J’ai préféré allez demander directement à mon maître. La plus part du temps, il accepte de me renseigner. Je suis allé dans ces appartements, mais il était occupé, en communication avec Sion. Il avait des difficultés à mater une rébellion. Mon maître me fit signe d’approcher le temps qu’il finisse ça vidéo conférence. Une fois terminé, il me demanda :

-Qu’y à t’il ?
-J’aurais voulu vous demander quelque chose.
-Vas y.
-Hier, j’ai entrevue une fillette dans vos appartements. Et je me demandais si je n’avais pas rêvé.

Mon maître parut gêné par cette question.

-Pardonnez moi mon seigneur si cette question vous à offensé d’une façon ou d’une autre.
-Non, ce n’est pas cela. Je ne sais pas pourquoi je ne te l’ai pas dit tout de suite. Ce que je vais te dire, est sûrement le secret le mieux gardé à bord de ce vaisseau. Ceux qui le connaissent, et le révèle sont condamnés à mort. Tu devras garder ta langue, en toute circonstance.
-Bien sur mon seigneur. Vous pouvez me faire confiance.
-Alors, commençons par le commencement. Cette fillette, se nome Sénia. Tu entendras souvent les gens l’appeler l’immortelle.
-L’immortelle ?
-Si tu ne me laisses pas finir tu ne peux pas comprendre.
-Pardonnez moi.
-Folken, avant qu’il ne devienne le Roi de l’Armée des Morts, était emplit de haine. Ces parents avaient été assassinés. Des qu’il avait le moindre renseignement à se sujet, il se rendait sur la planète en question, et là, la faucheuse faisait son office. Une fois, j’ai été prévenu qu’il comptait faire une visite nocturne sur l’un de mes mondes.
-Et qu’avez-vous fait ?
-J’ai ordonné aux gardes sur place de quitter la planète.

Mon maître s’arrêta. J’étais révolté que des pauvres paysans subissent un tel sort, mais mon seigneur continua :

-Je ne pouvais rien faire d’autre. De toute façon, il serait venu, et aurait tué tout mes jaffas comme un seul homme.
-Et ensuite ?
-Il est venu, et il les a tous tué. Le lendemain, j’ai envoyé des jaffas pour enterrer les victimes. Mais ils sont revenu, certain était devenu fou de voir un tel massacre. Je les ai renvoyé sur leur monde, et j’ai envoyé des jaffas plus … résistant. Kihen avait tenu à participer.

De nouveau, mon maître s’arrêta, comme plongé dans ces pensées. J’ai mené ma petite enquête, tous ces jaffas ont disparut, je n’oserais jamais penser que mon maître y est pour quelque chose. Sûrement une suite de coïncidence. Après quelques secondes de silence, il reprit :

-Lorsqu’ils sont revenu, Kihen tenait la main d’une petite fille. Elle était la seule survivante, elle avait survécu à la faucheuse. Je ne pense pas que Folken, dans sa rage, l’aurait épargnée. Plusieurs hypothèses, il ne l’avait pas vu, elle n’était pas présente. Il y a de nombreuses possibilité, toujours qu’elle à survécu. Mais de puis ce jour, elle n’a plus dit un seul mot. Elle n’a aucun handicap de naissance. Sur ce sujet, je pense qu’elle à du entendre, voir assister au massacre.
-C’est horrible.
-C’est malheureux. Depuis ce jour, cette enfant est sous ma protection, et tant que je vivrais, elle ne verra rien des horreurs de cet univers.
-Mais c’est l’enclaver, elle ne pourra pas vivre éternellement sans voir l’extérieur.
-Là tu te trompe. Je la protégerais.

Sur ces mots, il me fit signe de sortir, j’avais eu ma réponse, mais aussi son lot de problème. Nééki pourrait utiliser cette enfant contre notre maître. Je devais aller lui parler, pour savoir ce qu’elle préparait. Elle ne se doutait pas que je savais ce qu’elle avait fait, et que, moi aussi, je lui préparais quelques rebondissements. Pendant que je me rendais vers ces appartements, je réfléchissais, pourquoi notre seigneur était si généreux avec cette enfant, il avait sûrement commit des actes bien pires, mais certes nécessaires. Peut être justement pour se racheter, peut être se sent il coupable, les dieux ont-ils une conscience ? Il faudra que je me renseigne.
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Hypérion
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MessageSujet: Re: Complots et Pouvoir   Jeu 19 Jan - 19:55

J’allais vers les appartements de Nééki, et plus je m’en approchais, et plus je me sentais « mal ». Des frissons me parcouraient le dos, un sentiment horrible. Mais je devais le faire, pour protéger mon seigneur. J’apercevais les portes transparentes, et l’obscurité qui régnait dans la salle. Je pris un moment pour réunir mon courage et franchir cette porte, mais au moment ou je m’étais décidé, les portes s’ouvrirent et Nééki sortit :

-Tu veux me voir ?
-Oui.
-Je n’ais pas beaucoup de temps, fait vite.
-Je ressors d’un entretien avec notre seigneur. Il m’a parlé de l’enfant.
-L’immortelle ?
-Oui.
-Il n’aurait pas du t’en parler, pour ta propre sécurité. Apprends à garder tes questions pour toi.
-On dirait que cela te dérange que je sois au courant.
-Tu ne te rends pas compte de se qui t’arrivera si jamais ...
-Je saurais tenir ma langue.
-Toi peux être, mais ce n’est pas le cas de tout le monde.
-Quoi ?
-Si jamais notre seigneur entendait une rumeur selon laquelle une personne de son entourage voudrait le moindre mal à l’immortelle, il tuerait de ses propres mains toutes les personnes sur ce vaisseau. Et certaine personne ne sont pas assez intelligente pour le savoir.
-Et combien de personnes sont au courant ?
-Ca, tu n’as pas à le savoir.
-Si tu ne veux pas me le dire, je le demanderais à notre seigneur.

Elle me lança un regard noir, elle savait très bien que notre maître me répondrait. Elle dévia le regard vers le coin du couloir, puis partit sans même me prêter attention. Sur le coup, je l’ai mal prit, mais peut être avait elle plus important à faire. Elle préparait quelque chose, et je devais savoir de quoi il en retournait. Je décidais d’aller rendre une petite visite à Sion, il semblait savoir bien plus de chose que moi. Le Faucon Bleu restait en orbite basse autour de Nadrique. J’utilisais donc le Chaapai pour me rendre sur Ofrima, ou le Faucon Rouge était en réparation, suite à la bataille qui s’était déroulé en orbite autour de cette planète. « En réparation » est peut être un peu exagéré. Les réparations étaient terminées, il ne restait qu’un léger travail de finissions, mais j’avais besoin de se vaisseau, que dis je, de mon vaisseau pour rejoindre Sion qui était en mission. Une fois sur Ofrima, je sortis du cratère où était le Chaapai, et je me rendis au bunker, qui était aussi en réparation. Là, le Faucon Rouge était stationnaire, juste au déçu. Un jaffa vint, et me dit :

-Mon seigneur, que faites vous là ?
-Je viens voir où en sont les réparations.
-Et bien, nous sommes dans les temps. Nous avons du changer toute l’hyper propulsion, ce qui nous à prit le plus de temps. Nous avons réamorcé les moteurs. Les boucliers ont été testés, ils fonctionnent à 100%. En revanche, les fonctionnalités de l’ordinateur principal, l’armement et la nouvelle hyper propulsion n’ont pas encore été testés.
-Alors je vais m’en charger.
-Pardon mon seigneur ?
-J’ai besoin de ce vaisseau, ce vol servira de vol d’essais. Je dois me rendre dans le système de Gultharnosis.
-Mais…
-Non, faite le préparer, je pars dès que possible.
-Comme vous voudrez mon seigneur.

Je montais à bord de mon vaisseau de commandement. Si j’avais eu plus de temps, je pense qu’une visite guidée aurait été distrayante, mais les évènements me pressaient. Quelques vivres avaient été embarqués, ainsi qu’un équipage réduit. J’allais jusqu’au poste de commandement. Là, je m’assis et ordonnais que le vaisseau partes immédiatement. Tout au long de notre ascension les jaffas semblaient craintif, mais pas moi. J’étais bien trop fier d’être aux commandes de mon propre vaisseau. Une fois en orbite, nous entrâmes en hyper espace. Le voyage fut assez long et ennuyeux. Des jaffas venant faire leurs rapports répétitifs, aucune bataille en vue, un calme totale. Enfin, après de longues heures, nous étions en orbite de Gultharnosis. Le Ravageur était en orbite lui aussi, j’entamai donc une conversation avec le général Sion :

-Pourquoi êtes vous ici ?
-J’avais à vous parler.
-Alors allez y, je vous écoute.
-C’est assez délicat, je préférerais vous parler en privé.
-Désirez vous que je vienne ?
-Non, ne vous dérangez pas, je vais vous rejoindre par les anneaux.
-Je vous attends.

Je me rendais aux anneaux, et me télé transportais à bord du Ravageur. Je pressentais que cette conversation allait être révélatrice, mais je ne me doutais pas à quel point.
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Hypérion
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MessageSujet: Re: Complots et Pouvoir   Jeu 19 Jan - 19:55

Arrivé sur le Ravageur, un jaffa me conduisit jusqu'à Sion. Il m’attendait dans ces appartements, d’un style assez … spécial. Là je commença :

-Je suis désolé de venir vous interrompre dans votre mission, mais j’en suis forcé.
-Ne vous inquiétez pas, ce n’est qu’une mission d’observation, et il ne se passe pour ainsi dire rien. Mais qu’y à t’il de si urgent.
-C’est à propos de Sé…

Je n’eu même pas le temps de continuer, qu’il se le va en hurlant « Jaffas, dehors, tous ! ». Je n’avais pas fait attention aux gardes, qui faisaient presque partit du décors. Les jaffas se pressèrent de sortir. Puis Sion me dit :

-Prenez garde à vos propos, si vous tenez à mourir, n’hésitez pas à me demander, mais ne menacez pas là vie d’autres personnes.
-Vous avez raison, je ferais plus attention à l’avenir.
-Maintenant que nous sommes seul, vous pouvez parler.
-Que savez vous d’elle ?
-Ce que les autres savent.
-Ce n’est pas une réponse claire.
-Ce n’était pas une question claire.
-Comment Nééki va l’utiliser ?
-Quoi ? Je ne comprends pas ce que vous voulez dire.
-Je vous ai vu, après la cérémonie, j’ai surpris la fin de votre conversation.
-Je ne m’étendrais pas plus sur ce sujet.
-Comment vous tient t’elle.
-Cela ne vous regarde pas. Si vous voulez accroître votre espérance de vie, cessez de chercher à comprendre. Faites comme nous tous, obéissez.
-Je ne la laisserais pas continuer tranquillement ces complots.
-Alors c’est que vous n’avez rien compris. Elle sera bientôt incontrôlable. Je regrette de dire çà, mais Kihen était le seul à s’opposer à elle.
-C’était un shol’va.
-Peut être, mais il était la seul barrière devant elle. Elle a déjà gagné. Ce n’est qu’une question de temps.
-Je l’arrêterais, mais dites moi comment elle va utiliser Sénia, elle va l’enlever, et accuser ceux qui s’opposerons à elle ?
-Elle n’est pas idiote. Si il arrivait quoi que ce soit à l’immortelle, nous serions tous exécuté dans la minute.
-Mais que va elle faire alors.
-Elle va faire de l’immortelle son alliée.

Sur ces mots, Sion baissa la tête, et ne prononça plus un seul mot. Il ne me dirait plus rien. Je devais repartir auprès de notre maître, je devais le protéger. Mais comment ? Je ne savais pas. Mais je ne pouvais rester sans rien faire. Je retournais à bord du Faucon Rouge, et j’ordonna que l’ont retourne sur Nadrique. Et de nouveau, le voyage en hyper espace, long et ennuyeux. J’aurais payé cher pour un peu d’action. Mais je ne s’avais pas que mes souhaits allaient être exaucés. Alors que j’avais décidé de finir le voyage dans mes appartements, et que je m’y rendais, je vis un petit morceau de papier sur le sol. Par curiosité je le pris, et lus une note « Compartiment B Nééki». Toujours poussé par la curiosité, je me rendais au lieu dit, et arrivé, j’aperçus une silhouette au fons d’une salle mal éclairé. J’entrai, pensant voir Nééki, mais la porte se referma derrière moi, et que ne fut pas ma surprise, quand Kihen sortit de l’obscurité :

-Inutile d’appeler les gardes, personne ne peut nous entendre.
-Pourquoi êtes vous ici ?
-Pour t’apporter des réponses.
-Pourquoi feriez vous cela ?
-Je lui dois bien çà.
-Vous voulez vous venger.
-Sais tu au moins pourquoi elle à voulut m’évincer ?
-Vous êtes un shol’va.
-Et tu crois vraiment que c’est cela qui l’a dérangé ? Et bien, on m’a pourtant dit beaucoup de bien de toi.
-Vous étiez le seul à pouvoir l’arrêter.
-Bonne réponse. Et sais tu pourquoi ?
-Vous aviez des informations compromettantes sur elle.
-Mauvaise réponse. J’étais celui qui la connaissait le mieux, je sais tout d’elle comme elle sait tout de moi, nous savons toujours ce que l’autre va faire.
-Et vous aviez toujours su qu’elle voudrait toujours plus de pouvoir.
-Oui, comme elle a toujours su que je ne servirais pas aveuglément un Goa’uld.
-Si vous essayez de me rallier à votre cause, c’est peine perdue.
-Tu n’es pas encore prêt, mais tu te rendras compte, un jour ou l’autre. J’espère seulement qu’à ce moment là, tu pourras encore te regarder dans un miroir.
-Pourquoi vous haït elle tant ?
-Parce que je suis le seul à avoir de l’influence sur elle, tout comme elle a de l’influence sur moi. Elle peut mentir aux autres, mais pas à elle-même. Je sais depuis qu’elle m’a dénoncé, que ses sentiments n’ont pas changé.

J’avais peur de comprendre. Je le fixais, attendant la suite, en espèrent m’être trompé. Mais, il confirma mes doutes :

-Elle éprouve toujours de l’amour pour moi. Et c’est ce qui lui fait peur. C’est la seule chose qu’elle ne peut pas contrôler. C’est pour cela qu’elle m’a éloigné.
-Mais elle a essayé de vous tuer.
-Comment pouvait elle mieux se protéger ? Je suis en vie, mais je ne peux plus rien contre elle.
-Que compte elle faire ?
-Ca s’est à toi de le découvrir. J’ai d’autres affaires à régler, quelques visites à rendre.

Je compris qu’il voulait me fausser compagnie. Je bondis sur lui, mais il m’esquive, prend le couteau qui est à sa ceinture, et me poignarde, puis me frappe à la nuque. Je tombe, le noir, le néant, plus rien.
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MessageSujet: Re: Complots et Pouvoir   Ven 20 Jan - 0:11

[hrp]
ahhhhh!
LE Hypé qui vient poster ses RPs! ça fait plaisir de te voir ici Wink

Very Happy
[hrp]

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MessageSujet: Re: Complots et Pouvoir   Ven 20 Jan - 17:09

^^, je fais mon petit tour, je t'avais di que je viendrais.
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Eith
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MessageSujet: Re: Complots et Pouvoir   Sam 21 Jan - 0:26

[hrp]
merci ^^
comme tu le vois c'est un peu mort, ici... :s

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